Kitchissime !

Le chat pars en reportage !

Bon, en réalité, le chat par en week-end, mais pour grapiller quatre jours consécutifs, le chat a promis de ramener un petit papier pour le site. Alexia, a très judicieusement choisit de traiter des israéliens à Rishikesh ( première ville visitée pendant ce long week-end). Intéressant, plus orginal que « rishikesh, la capitale du yoga », et genre de sujet que la télé peut demander. On difficilement trouver mieux.

De son côté, la chat, s'est trouvé quelque chose de fun. C'est quand même du chat qu'on parle. Près d'Haridwar, deuxième ville visitée pendant ces quatres jours, on a déniché une série de temples, tous plus kitch les uns que les autres.

La suite en photo ! Toutes faites par ma coloc.
Kitchissime !
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 07:23

Modifié le lundi 09 février 2009 12:50

Réflexion philosophique

Réflexion philosophique
Réflexion philosophique : « Y a trop indiens en Inde ».

Il y a un milliard d'indiens en Inde. On le sait, mais on ne s'en rend jamais réellement compte tant qu'on y est pas.

Les indiens sont un milliard, et ça se sent.

Vous chercher un endroit désert en Inde ? Il n'y en a pas. Il y a des endroits calmes, et moins calmes, des « crowded » et des moins « crowded ». Mais n'espérez pas être seul, ailleurs que dans votre chez vous, votre chambre tout juste si vous faites une coloc.

Un phénomène très symptomatique de l'Inde : les bousculades dans les lieux publiques ou les temples. Un événements X, qui seul aurait provoqué un mort ou deux, des blessés tout juste. Mouvement de panique. Chacun pour sa pomme, comme toujours ici. Et au final, 100, 200, 300 morts et autant de blessés.

Mourir piétiné, c'est très représentatif de ce pays.
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:56

Le charme occidental ou beauté exotique

Le charme occidental ou beauté exotique
« 'scuse me. Can I take a photo with you, please ? »

En une heure de visite d'un monument X, ce n'est jamais que le 15ème qui veut prendre en photo avec la jeune et jolie occidentale que je suis. Et les deux autres, Alexia et Isa, ont droit au même traitement.

Etre occidentale, c'est hyper exotique ici. En temps normal, ce sont les touristes qui photographie les autochtones. Mais les indiens parviennent à renverser la situation.

Ou qu'on soit en Inde, ou qu'on aille, on est fixées, dévisagées, sans aucune gêne par absolument tous ( des hommes, bien sûr. Trop d'indiens en Inde c'est bien ce que je dis).

Pour peu qu'on soit seule, impossible de le rester. Tous les 20m, en voilà un nouveau qui vient taper la causette. Gentils. Mais collants. Et beaucoup, mais vraiment beaucoup trop nombreux.

En visite touristique, c'est les moments photos.

Le premier, on accepte avec plaisir, trop surpris, même si on doit attendre deux ou trois minutes, le temps que la bande de 3, 4, parfois 5 ou 6 amis aient fait chacun leur photo individuelle avec vous.
Le deuxième, avec trois autres personnes derrière, on accepte encore, c'est fun.
Le cinquième, on hésite, mais on ose pas dire non.
Le huitième, on précise « une photo seulement, tous ensemble ou rien ».
Le douxième, on dit non, pas le temps, et on s'échappe vite vers un coin désert, où sont posés vos amis.

Et pour peu que des photos commencent avec notre groupe de 4 occidentaux ( 3 filles et un mec), c'est toute la foule des badauds qui s'est attroupées en même pas une minute, qu'il faut traverser.

Franchement, être une star, c'est fatiguant.
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:44

La faune locale

La faune locale
Les premières fois on s'extasie, comme toute occidentale qui n'a que très peu vu d'animaux dans sa vie. On s'enthousiasme devant la moindre vache au milieu de la circulation, les écureuils omniprésents – fascination quand l'un d'eux passe tranquillement sur la ligne téléphonique devant chez soi – les chiens errants, les corbeaux locaux, les aigles. On rêve de voir des singes, des éléphants. On est tout fier d'avoir photographié son premier dromadaire.

Et puis, petit à petit, on s'indianise. Les vaches, comme les écureuil ou les chiens sont des habitants de la ville comme les autres, rien à signaler de particulier. Ils sont juste là, c'est tout, et c'est leur place. Quand on voit passer un rat dans la salle d'un restaurant, on le regarder passer, presque un sourire aux lèvres, et on se remet à manger. Les souris qui le soir se baladent le long des murs du salon ou de la chambre sont sympathique, des colocataires passant rapidement, pas trop effrayées, et qu'on revoit surgir de temps à autres dans un placard ou de sous le frigo. Les cinq lézards, genre tarentule, qui ont élu domicile sur la fenêtre de la chambre attirent tout juste le regard lorsqu'ils bougent. Il n'y a guère que les cafards et les blattes qui soient encore dérangeant. Et encore, inutile de les tuer quand ils sont trois à fuir de la cuisinière, il y en a tellement d'autres.

Ici les animaux c'est commun, banal. C'est parfois d'utilité publique. Chiens et corbeaux bouffent les cadavres animaux ou humains s'il y en a. Vaches et rats bouffent les ordures et les déchets rejetés un peu partout le long des routes.

Même si vous vouliez acheter de la viande, votre poulet vous serez donné vivant.
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 06:43

Diwali

Diwali
DIWALI

Bientôt, onte diwali, la fête des lumières. Le chat a du faire un petit reportagedessus, et le chat est conquis. Guirlandes multicolores, avec miroir, clochettes, et perles. Bougies kitch. Soldes !

Il
n'y a que les feux d'artifices qui mettent un bémol. Diwali, c'est aussi la fête des pétards ( je prends les mots d'un vendeur de feux d'artifices). Tout le monde en achète des tonnes et depuis deux semaines, tous les soir, ça pète. S'il existe une loi sur l'utilisation destards et des feux d'artifices, personne n'en a jamais entendu parler.

Des gamins de huit ans font exploser les pétards en ribambelles, mettent le feu à des fusées et à de vrais feux d'artifices. Au retour du boulot, toujours faire vérifier s'ils n'ont pascider de faire ça dans la rue ou l'on passe.

Diwali même, c'est le 28 octobre. Je veux même pas imaginer ce que ça va donner. Mon patron et la rédactrice en chef nous ont prévenus : eux, ils partent. Pas question d'être à Delhi à ce moment là, il suffit d'ouvrir une porte pour se retrouver asphixpar la fumée.
Il
s sont fous ces indiens.
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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 08:05

Modifié le lundi 03 novembre 2008 06:13